- Accueil, conseil et orientation du client sur les produits et services les mieux adaptés à ses besoins,
- Contribution à la rentabilité du rayon, action de merchandising, résolution des litiges client,
- Enrichissement et consolidation de l’argumentaire de vente

Après ma mission chez HP et une période de chômage longue, j’ai eu besoin de trouver un emploi qui me permette de subvenir à mes besoins et également que cet emploi soit également pourvoyeur d’expériences pour étoffer mon parcours professionnel. Il devait donc être dans le domaine du marketing ou de la vente et dans le domaine de la micro-informatique. Ayant connu l’aspect marketing d’un grand constructeur informatique, il me fallait sur recommandation de mes anciens collègues que je me fasse une expérience en vente « sur le carrelage ». Mon regard s’est alors tourné vers la FNAC, chaine de magasin spécialisé et plus précisément dans le domaine de la vente au détail de produits technique : l’informatique grand public.
L’entreprise et la mission
La Fédération nationale d’achats des cadres fut créée en 1954 avec pour objet la création de carnets d’achats pour tout public qui voulait acheter moins cher. Sort de club d’achat, les adhérents bénéficiaient alors de remise sur du matériel culturel tels que la photo, le disque, la radio, la télévision, ou encore le livre. Aujourd’hui, « l’agitateur culturel » possède 145 magasins en France et 87 enseignes à l’étranger réparti dans 11 pays.
Embauchée au rayon micro-informatique de la FNAC Saint Lazare, la mission consistait à accueillir le client, faire preuve de conseil et être à l’écoute de son besoin, et l’orienter le cas échéant vers les produits et services les mieux adaptés à ses besoins. De plus, je devais également enrichir et consolider mon argumentaire de vente et gardé à l’esprit à la rentabilité du rayon en proposant des produits et services complémentaires au besoin initial. Enfin je devais veiller à la bonne tenue du rayon par des actions de merchandising, en enfin en cas de problème à trouver une solution à des litiges client.
Compétence et connaissances
Cela fut une expérience totalement nouvelle, qui m’a grandement fait sortir de ma zone de confort. En effet, mes précédentes expériences étaient plutôt de l’ordre d’un travail sédentaire, de dossier, que peut avoir un étudiant ou un jeune diplômé cadre. Je n’avais jamais fait l’expérience de travailler au contact du public, être sollicité en permanence, ni de rester debout toute la journée. Je découvrais le monde de la vente grand public.
Il m’a fallu apprendre un nouveau métier, et changer mon rapport à l’autre. De tempérament, je ne suis pas quelqu’un qui va naturellement vers les gens, il m’a alors fallu me forcer à aller au contact et de tisser rapidement un échange constructif en termes de vente. Poser des questions et être à l’écoute pour dénicher le vrai besoin sous-jacent et par la persuasion, déclencher l’achat de produit ou de service complémentaires.
Il faut également développer une capacité à gérer le stress, car la clientèle de ce genre de magasin est exigeante surtout lors des grandes périodes d’affluence telles que Noël ou la rentrée des classes.

Formation personnelle
Le fait d’évoluer dans un tout autre milieu professionnel m’a demandé de changer ma vision de ce métier qu’est la vente de détail. En école de commerce, on parle beaucoup de métier de cadre et le métier de la vente est le parent pauvre voir délaissé, car il ne correspond pas au niveau d’étude de ce diplôme. Pourtant, de cette expérience, j’en suis sorti grandi. J’ai appris bien sur ce que c’est que la vente, de pouvoir convaincre, de pouvoir m’adresser à n’importe qui, de reste professionnel en toute circonstance, mais également l’humilité, car c’est un métier difficile, pas forcément bien payé et rarement considéré dans notre société.
De cette expérience, cela m’a renforcé dans ma capacité d’adaptation, dans l’idée qu’apprendre un nouveau métier est possible. De cette idée, j’en ai fait un projet, celui de reprendre des études et de changer de voie.
